Sédentarité
La fréquence cardiaque au repos influence la santé vasculaire
Une fréquence cardiaque au repos élevée est associée à une usure prématurée des vaisseaux sanguins et à une diminution de l'espérance de vie.
Même en très faibles quantités, l’exercice a des effets positifs sur la santé
Une étude montre que chez les personnes inactives, aussi peu que 5-10 minutes d’activité physique d’intensité modérée à vigoureuse par jour diminuent significativement le risque de mort prématurée.
Rémission du prédiabète: des bénéfices cardiovasculaires à long terme
On sait que le renversement du prédiabète vers des valeurs glycémiques normales réduit de façon notable le risque de développer un diabète à l’avenir. Une étude montre désormais que la normalisation de la glycémie grâce à une alimentation saine et à une activité physique régulière permet également de réduire de moitié le risque d’événements cardiovasculaires au cours des 20 à 30 années qui suivent.
L’importance d’être actif après une crise cardiaque
Une étude rapporte qu’après une hospitalisation pour un syndrome coronarien aigu, une faible activité physique, combinée à de longues périodes de sédentarité, augmente considérablement le risque de mortalité dans l’année qui suit.
Ralentir le vieillissement, un nouveau concept pour la prévention de l’ensemble des maladies chroniques
L’âge représente un important facteur de risque pour l’ensemble des maladies chroniques, ce qui implique que la découverte de moyens de ralentir le vieillissement pourrait simultanément retarder l’apparition de toutes ces maladies et améliorer considérablement l’espérance de vie en bonne santé.
Les bienfaits de la nature sur la santé globale
Voici un rapport rédigé pour le compte de la Société des établissements de plein air du Québec (Sépaq) sur les bienfaits de la nature sur la santé globale, produit en collaboration avec l'équipe de l'Observatoire de la prévention.
Efficacité de l’exercice pour prévenir et atténuer le diabète : un rôle important du microbiote intestinal
Chez des hommes en surpoids, prédiabétiques et sédentaires, l’exercice a induit des modifications du microbiote intestinal qui sont corrélées avec des améliorations du contrôle de la glycémie et de la sensibilité à l’insuline.









